Chez les Celerault, la fibre du volontariat couronnée par les Jeux

Article publié le 05/09/2025
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Certaines expériences marquent une vie. Celle vécue par Éric et Ash Celerault restera gravée à coup sûr. L’été 2024 est venu étoffer de souvenirs le musée familial. Avec la casquette de volontaire, père et enfant ont pu vivre ensemble les Jeux (Olympiques et Paralympiques). Un souvenir forcément indélébile…

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Déjà présents en tant que volontaire sur les Coupes du Monde de Paris, Éric, le père et son enfant Ash ont ajouté l’été dernier une nouvelle pièce à leur puzzle du tir à l’arc. « Je ne pensais pas vivre ça un jour dans ma vie. On avait été bénévoles sur les Coupes du Monde à Paris. Là c’était le Graal » souligne Éric. Une belle manière d’ajouter la cerise sur le gâteau d’une passion de 25 ans : « J’ai commencé le tir à l’arc pour déstresser par rapport au travail. J’ai ensuite utilisé le tir à l’arc dans mon travail, au niveau de la concentration… Mes réunions, je les préparais un peu comme mes concours, j’arrivais du coup beaucoup plus tranquille et serein. Désormais, je suis à la retraite et je continue. J’ai fait une formation et maintenant je suis entraineur. J’entraine des jeunes et des moins jeunes pour toujours donner cette passion du tir à l’arc. De vivre ces Jeux c’était un grand bonheur personnel et familial »

Au moment d’évoquer cette aventure commune, le regard complice est forcément au rendez-vous. Une fois l’installation des terrains réalisée, Éric et Ash ont eu plusieurs missions durant les compétitions. Pour Ash « J’étais également volontaire sur les deux, les Jeux Olympiques et les Jeux Paras. J’étais sur le terrain des finales, sur le changement des blasons et sur le runner. J’étais vraiment au cœur de l’action, au centre de l’intensité. Du coup, c’était beaucoup d’émotions ». Des émotions qui sont passées par les performances françaises mais aussi par le soutien incontournable du public « Le fait d’être runner, en passant le long des tribunes ou juste en dessous, quand les Français gagnaient un set, toute la tribune se mettait à taper des pieds. Que ce soit sur les Oly ou sur les Paras, c’était vraiment très impressionnant et marquant. On ressentait les vibrations, c’était incroyable ». Alors forcément en rentrant le soir, le lien familial était enrichi de plein de souvenirs de la journée. Éric aime à souligner « on a notre petit musée avec tout ce qu’on a pu récupérer. » 

Également volontaire sur le « marathon pour tous » et toujours dans la bienveillance pour guider aux mieux les supporters dans la rue, Éric et Ash ont cette fibre du don de soi. Un dévouement qu’ils ont partagé avec une centaine d’autres volontaires sur les Invalides. « On est toujours en contact, reprend Éric. Pendant les Jeux, j’avais fabriqué des petits badges pour chacun avec l’inscription « Dream Team ». On est toujours content de se retrouver ». 

La Dream Team n’en a pas fini d’évoquer les bons souvenirs de ce fameux été 2024.